- RHETORICATOR
- Posts
- Mon histoire (Chapitre 2)
Mon histoire (Chapitre 2)
#29 Pour t'apprendre aÌ structurer une autobiographie đŁïž
Yo ! âđŸ
CE NâEST PLUS UNE EXCLUSIVITE : En route vers le million dâabonnĂ©s dâici 1 an. Si tu le sais pas, nous avons créé un compte TikTok depuis 5 mois maintenant. Nous avons presque 113k disciples. Nous sommes donc Ă plus de 1/10 de lâobjectif ! Contribue Ă lâhistoire lĂ©gendaire en tâabonnant ici et en partageant autour de toi.

Quoi quâil en soit, la communautĂ© RHETORICATOR pousse vers le haut. Depuis la semaine derniĂšre, jâentame une sĂ©rie dâĂ©ditions introspectives oĂč je me dĂ©livre comme je ne lâai jamais fait.
Une maniĂšre pour moi de te remercier de me lire chaque semaine.
Pour les nouvelles et les nouveaux de la bande voici le groupe privĂ© sur TĂ©lĂ©gram, oĂč chaque semaine nous effectuons des challenges pour progresser Ă lâoral.
Tu verras ici quelques éditions classiques notamment le chapitre 1 de ma bio dont la présente édition fait suite :
Letâs goooooo !
INTRODUCTION
On a quâune vie. Je suis pas dâaccord.
On a quâune mort.
Jâen suis convaincu.
Surtout suite à ce que je vais te raconter ici. Un chapitre de ma vie arrivé précocement.

Finalement derriĂšre ce sourire, je vois des cicatrices.
JâespĂšre sincĂšrement que ces lettres alignĂ©s rĂ©sonneront en toi.
Lectuuuuuure !
CHAPITRE 1 (SUITE) - LâEXODE DE LA MODESTIE
La course Ă la mort
Un flash rapide dans cet instant anecdotique. Je rentre de lâĂ©cole dans une cĂ©lĂ©ritĂ© infantile. LoĂŻc Ă©tait plus rapide que moi, au point oĂč je ne le voyais plus Ă lâhorizon. Cela me dĂ©courage, je ralentis donc. Marchant lentement, tĂȘte baissĂ©e, jâarrive Ă lâadresse du domicile. Je perçois LoĂŻc qui se cache sous un camion, son pied droit est visible. Cela me fait rire et je me prĂ©cipite vers lui [âŠ].
ChĂšre Modestie, est-ce ton hystĂ©rie maladive qui a pris la vie de LoĂŻc si tĂŽt ? Voulais-tu me garder rien que pour toi ? A quoi bon sert dâavoir ceux que lâon aime Ă nos cĂŽtĂ©s si eux-mĂȘmes ne sont pas heureux ? Dois-je te comprendre avant que tu comprennes mes incomprĂ©hensions ?
Un flash rapide dans cet instant anecdotique. Je rentre de lâĂ©cole dans une cĂ©lĂ©ritĂ© infantile. LoĂŻc Ă©tait plus rapide que moi, au point oĂč je ne le voyais plus Ă lâhorizon. Cela me dĂ©courage, je ralentis donc. Marchant lentement, tĂȘte baissĂ©e, jâarrive Ă lâadresse du domicile. Je perçois LoĂŻc qui se cache sous un camion, son pied droit est visible. Cela me fait rire et je me prĂ©cipite vers lui. Troublant de me voir lâappeler en secouant son pied qui me semble inerte.
Je suis confus, je ne comprends pas. Câest alors que je suis interpelĂ© par des cris de pleurs au dernier Ă©tage du bĂątiment dâen face. Mais je ne comprends toujours pas. [âŠ] Le silence. Telle est la rĂ©ponse que lâon offre Ă mes interrogations. Tout ce que jâentends, ce sont des phrases biaisĂ©es comme « Câest rien », ou bien « Câest la Vie ! ». Je dĂ©couvre alors un aspect culturel qui mâaffectera silencieusement, les non-dits, et les tabous qui feront mes contentements perplexes.
Par ailleurs, lâabsence de lâaffection Ă©motionnelle dans le viatique langagier familial comme pour faire le deuil de lâAmour, Ă©teint en moi cette flamme passionnelle. Ce nâest que plus tard, que je comprendrai quâeffectivement un camion avait percutĂ© LoĂŻc.
Sur terre hexagonale
AprĂšs la traversĂ©e de toutes ces nations par des moyens de transport modestes, un jour ma mĂšre mâappelle avec Chelsea tandis que nous Ă©tions en train de jouer avec mon frĂšre et les amis du quartier. On monte dans une voiture, on mâenfile la ceinture. Quelques heures aprĂšs un sommeil concis de voyage, je nous vois Ă lâaĂ©roport.
Tout avait lâair organisĂ©, ma mĂšre Ă©tait concentrĂ©e et ne parlait que trĂšs peu. Je regardais Chelsea, son regard ne mâinspire que perplexitĂ©.
On nous installe dans lâavion et jâai comme voisin un « Homme blanc ». Ce nâest pas la premiĂšre fois que jâen croise un. Mais câest une premiĂšre inĂ©dite de me sentir si proche dâun « Homme blanc ». Il avait la barbe blanche dâanciennetĂ©, dessinĂ©e par un sourire constant.
Il jouait avec moi, et malgré la dichotomie langagiÚre nos corps tentaient une communication universelle. Il me faisait rire. Il a incarné mon divertissement distrayant tout le long du voyage.

Un moment, jâindique du doigt ma peau et ensuite je fais un geste de nĂ©gation, et jâindique enfin du doigt sa peau pour lever le pouce avec un sourire. Cette scĂšne lui a laissĂ© bouche-bĂ©e. Cela en disait long sur les complexes qui ont affectĂ© le peuple auquel jâappartenais, et les effets mĂ©diatiques sur la considĂ©ration de soi. Le voleur câest toujours le noir, le sauveur câest souvent le blanc.
Le sida, câest le noir, les prĂ©servatifs câest le blanc. Les terroristes ce ne sont pas les blancs et les gardiens de la paix ne sont pas noirs. Dans les films, le premier mort, câest le noir ; le dernier vivant câest le blanc.
Ce sont avec ces brĂšches mentales que jâatterris sur une terre Ă©trangĂšre jugĂ©e paradisiaque par ceux qui nây habitent pas. A lâaĂ©roport Roissy Charles De Gaulle, je dĂ©couvre un climat tempĂ©rĂ© qui me donne froid et pas quâau dos.
Câest ma tante Bijou, qui nous escorte jusquâĂ Noisy-le-Sec. Je fais la rencontre de mes cousins JaspĂ© et Emmanuel. Ils tentent comme ils peuvent de me parler en Anglais pour mâintroduire Ă ce nouveau pays qui composera un tournant manifeste dans ma destinĂ©e.
La France, le pays de la LibertĂ©. La libertĂ©, câest le sentiment qui mâhabite lorsque jâobserve Emmanuel du haut de ses 2 ans en train de sauter sur le matelas de sa chambre. JaspĂ©, 7 ans, me fait sortir rĂ©guliĂšrement.

On joue au football avec les plus petits, les plus grands ou les plus gros du quartier. Une impression de vivre de nouveau cette enfance sud-africaine mais dans une dimension plus universelle.

En effet, ici, il nây a pas que des individus Ă la peau Ă©bĂšne. Je suis le nouvel ingrĂ©dient dâun melting-pot français, parmi des maghrĂ©bins, des Portugais, des yougoslaves, des tchĂ©chĂšnes, des ouest africains, des Turques, des ArmĂ©niens, des sri-lankais etc.
En attendant la suite de mon autobiographie ! Fais-moi savoir dans le groupe privĂ© sur TĂ©lĂ©gram si le prĂ©sent mail tâa plu.
Pour rappel, gagne des points de réduction et des accÚs privilégiés en partageant RHETORICATOR à ton entourage.

Nâoublie pas, voici ce qui sâoffre Ă toi si tu souhaites aller plus loin :
Souscrire Ă lâoffre standard GOLDEN ORATOR pour recevoir une fois par mois Les skills de Chad
Rejoindre les ambitieux du DIAMOND ORATOR pour obtenir le max du max !
Programmer ici une session dâaccompagnement avec moi
Acheter le guide pour savoir vendre et se vendre, intitulé Le Joker de la Persuasion
A toi de te donner les moyens pour influencer le monde avec tes mots.
A trĂšs vite !
Chadrack Ilanga
Reply