SURPRISE - 5 CONSEILS POUR SAVOIR NEGOCIER

Exclusivité : Parce que je sors mon dernier reel !

Yo ! ✊🏾

Je suis un être extraverti. Et ça la communauté RHETORICATOR, le sais.

A l’occasion de ma dernière vidéo sur la négociation (clique ici), je t’invite à liker, partager, t’abonner.

Si tu prends le temps de regarder, c’est le résumé dynamique d’un cours de négociation. C’est pourquoi j’ai pensé à te partager quelques conseils en la matière.

1. Le “non” est le feu vert

La négociation commence lorsque l’une des deux parties exprime sa réticence. Ne cherches pas constamment à ce que ton interlocuteur accepte tout ce que tu dis. Ceci est une approche de vente. La négociation, c’est discuter afin de comprendre le “non” de l’autre. Et le tien aussi d’ailleurs.

2. Maïeutique socratique

Un bon négociateur reflète chez l’autre, une familiarité. Cela passe par sa capacité à se synchroniser avec son interlocuteur. Par cela, voyons trois points :

  • La synchronisation non-verbale soit une imitation légère de l’attitude de l’autre

  • La synchronisation paraverbale soit un alignement avec la fréquence vocale de l’autre

  • La synchronisation verbale passant par une reformulation des propos de l’autre

3. Silence, ça ne parle pas !

Négocier nécessite de ne pas trop se justifier. Qui se justifie trop, se crucifie. Raison pour laquelle, après une proposition, une réfutation ou une interrogation, le négociateur reste calme. Il apprécie le silence et observe son interlocuteur avec concentration. Ses phrases sont courtes, claires et concises.

4. Objectif

Avant même d’entrer en négociation, tu te dois d’avoir une mesure de ce que tu recherches. Toutefois, élargis cet objectif pour suffisamment être flexible à la discussion. Ta souplesse dans l’attitude permettra de gagner la sympathie de ton interlocuteur. Et grâce à ce qu’il verra de toi, peut-être que ta proposition lui semblera acceptable.

5. Pas de spéculation

Rien ne sert de traduire le regard de l’autre ou d’interpréter une phrase. Un négociateur se concentre sur ce qui est dit. Non, ce qui est supposé. Il fait alors preuve de transparence et encourage son interlocuteur à le faire également en procédant par une investigation.

Exemple : tu remarques que ton interlocuteur fronce les sourcils. Au lieu de vouloir t’imaginer quoi que ce soit, pose-lui simplement la question “Je vous sens réticent, quelque chose ne vous convient pas ?”.

En attendant la semaine prochaine pour la cinquième édition sur le storytelling ! Fais-moi savoir dans le groupe privé sur Télégram si le présent mail t’a plu.

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A très vite !

Chadrack Ilanga

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